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 Cranford Chronicles

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Christopher Cranford

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Messages : 1
Date d'inscription : 11/01/2011

MessageSujet: Cranford Chronicles   Lun 24 Jan - 20:17

Nom : Cranford
Prénom : Christopher "Chris" Hugh Darcy
Alias (le cas échéant) : Lollipop Chris
Age : 21 ans
Profession/activité : péripatéticien

Apparence physique : (min 6 lignes)
    Du haut de son mètre quatre-vingt-six, Chris fait assez pâle figure. Silhouette mince, nerveuse, quoique relativement musclée dans des fringues usées jusqu'à la corde, crades et déchirées, gueule d'ange un peu trop hâve aux yeux sombres planqués derrière des boucles de cheveux bruns, démarche un peu traînante comme son accent de Virginie plus épais qu'un sandwich au beurre de cacahuètes, regard sans cesse en alerte et réflexes de protection... Chris vit dans la rue depuis près de dix ans, et ça se voit, sans conteste. Les années à la cloche, les mauvais traitements, les clients violents ou simplement maladroits, les carences et les accidents ont marqué son corps et sa peau de manière indélébile de centaines de cicatrices, de marques, de bleus trop rapides à apparaître et trop longs à disparaître, et souligné ses yeux de cernes profonds. Pas un jour ne se passe sans que de nouvelles traces n'apparaissent sur son corps.

Gouts et dégouts : (min 7 lignes)
    L'un dans l'autre, Chris est un garçon blasé. Ses goûts se limitent à l'essentiel, à savoir des préoccupations vitales : gagner de quoi bouffer, trouver un abri pour la nuit, éviter de se prendre une rouste. Protéger les gamins. C'est assez peu, somme toute. S'il a eu un jour un plat préféré, des hobbies, des rêves, il y a bien longtemps qu'il les a oubliés. Il n'est jamais allé au cinéma, n'a pas lu un livre depuis l'âge de douze ans, n'écoute que la musique qu'il peut entendre par la porte ouverte des bars ou du night-club derrière lequel il passe -- et il n'est pas sûr de vraiment l'aimer. Les deux seules choses qu'il sache sur ses goûts sont ses préférences sexuelles -- à savoir les hommes -- et le fait qu'il aime bien dessiner. Il a d'ailleurs un bon coup de crayon, bien qu'il soit exclusivement autodidacte. Chris dessine ce qu'il voit, il n'a pas d'imagination, et les calepins cheap qu'il traîne partout dans ses poches sont couverts de portraits, étonnamment fidèles. Ces carnets et les crayons de mauvaise qualité qui les accompagnent sont son seul luxe, même s'il dessine parfois aussi sur les nappes en papier. Il a aussi un certain goût pour le gin, qui, à une époque, a été le seul compagnon qu'il acceptait.
    Ses dégoûts sont aussi limités que ses goûts. A vivre dans la rue depuis si longtemps, et avant ça à force d'avoir dû faire les quatre volontés du directeur de l'orphelinat -- le prix à payer pour éviter de devenir la p*te du surveillant général... -- il n'y a plus grand chose qui lui répugne... Pourtant, une ou deux choses parviennent encore à le faire bondir. La première -- et la plus évidente -- est lorsque que quelqu'un, n'importe qui, s'en prend à un gamin. C'est peut-être la seule raison qui pourrait le faire foncer tête baissée dans le tas. La seconde, c'est d'une manière générale quand un homosexuel est agressé. Gay lui-même, plusieurs fois molesté pour cette raison, Chris a décidé de ne plus se laisser faire, et d'aider s'il le peut ceux qui sont victimes de ce genre d'agression.
    Enfin, la chose qui lui tient le plus à coeur, c'est son réseau. Un réseau très différent des autres, un réseau d'entraide entre gamins de la rue. Sa soeur l'a créé, Chris l'a développé jusqu'à ce qu'il soit très efficace. Les aînés veillent sur les plus jeunes, des refuges gérés par les putains et d'autres échappés de l'orphelinat florissent ici et la dans la ville pour accueillir les gamins, leur donner le gîte et le couvert. Chris lui-même veille sur une demi-douzaine de jeunes, souvent à leur insu. Mais il s'est juré que plus jamais il ne laisserait massacrer ses protégés.

Qualités/défauts : (min 7 lignes)
    Chris est quelqu'un d'assez facile à vivre. N'ayant jamais rien connu d'autre que les emmerdes tout au long de sa vie, il est devenu philosophe et pragmatique. "First things first and whatever will be, will be." Inutile de se prendre la tête pour rien, s'occuper des nécessités immédiates de la vie courante prend déjà bien assez d'énergie et de temps. Chris est un garçon discret, travailleur et naturellement gentil -- parfois trop. Généreux, pas particulièrement naïf, mais assez peu intéressé par osn propre sort, il cherche avant tout à bien faire et à faire plaisir -- souvent à son propre détriment. Assez inconscient et viscéralement incapable de prendre une décision sensée le concernant à moins d'être au pied du mur, Chris a une fâcheuse tendance à se mettre dans des situations impossibles dont seules sa chance et sa grande débrouillardise parviennent à le tirer. Vif d'esprit, peu curieux, mais observateur et ayant de bons réflexe, Chris possède également des qualités physiques indéniables -- souplesse, rapidité, bonne résistance -- ainsi que quelques talents de bagarreur qui lui permettent de tenir tête à ceux qui s'aviseraient de le titiller de trop près. Il a aussi quelques talents artistiques, notamment en tant que dessinateur, possédant un trait sûr quoi qu'étant dépourvu d'imagination. Assez timide et peu bavard, Chris passe pour assez lent d'esprit et inintéressant, alors que quand on le connaît bien c'est un garçon adorable et attentionné, qui, s'il ne la donne pas facilement, a de l'affection a revendre. PLus à l'aise avec des personnes plus jeunes que lui que plus âgées, il a tendance à s'enfermer dans sa bulle et à rêvasser tout éveillé... L'un de ses gros défauts -- sinon le plus gros défaut -- est son manque total de considération pour lui-même et pour sa propre existence. A force de faire passer les autres avant lui, il en est venu à se considérer comme quantité négligeable et n'hésite donc pas à se placer dans des situations impossibles si ça peut aider ou sauver un de ses protégés. Il considère que c'est sans importance... Tête à claque ! Fataliste en ce qui le concerne, il estime qu'il y a des choses qu'on ne peut pas changer et qu'il est inutile de chercher à le faire. De même pour ceux qui sont de sa génération. En revanche, il peut devenir acharné quand il s'est mis en tête d'aider quelqu'un.


Signe(s) particulier(s) :
    un tatouage d'ange sur son omoplate droite, surplombant ces mots, en lettres minuscules, à peine lisibles : "Rebecca 1991-1999 You're in the arms of your angel May you find some confort here."
    Un anneau en métal argenté à l'oreille droite.

Équipement ou armes notables :
    un paquet de lucky strike, un briquet bic, des capotes, un couteau, une bombe lacrymogène, un ou deux calepins, un bout de crayon, et autour du cou sa seule richesse : une chaîne en argent avec une médaille de St Christophe, qui avait appartenu à son père, puis à sa soeur.


Histoire personnelle : (min 20 lignes)
    Le 5 janvier 1994 à Redemption en Virginie, Thomas et Meredith Cranford voyaient naître leur deuxième enfant, un beau petit garçon nommé Christopher. C'est sa grande soeur de trois ans, Rebecca, qui avait choisi le prénom, sans qu'on sache trop d'où ça sortait. Une famille classique, posée, charmante. Sans histoire. Un beau bébé, rieur et calme. Que rien ne prédestinait à un tel destin.
    Chris n'avait que deux ans et sa soeur cinq quand leurs parents moururent dans un terrible accident de voiture : la voiture prit feu après quatre tonneaux et s'être écrasée contre un arbre. Les enfants, à la garderie, n'avaient pas d'autre famille. Ils furent alors confiés à l'assistance publique, qui les plaça à l'orphelinat de Redemption. Commença alors une longue descente aux Enfers...
    Chaque fois que Chris évoquera l'orphelinat, ce sera avec un frisson de dégoût qu'il ne cherchera jamais à dissimuler. Il faut dire que l'orphelinat n'a guère à envier aux description effroyables de Dickens dans Oliver Twist. Une bâtisse sombre et humide, où les enfants, mal nourris, maltraités, brimés, sont entassés dans d'immenses dortoirs glacés, où pleurs et chuchotements se mêlent aux quintes de toux, aux grincements des sommiers de fer... et aux sinistres pas du prédateur qui se rapproche lentement, erre un instant entre les châlits, effleure la tête de l'un qui essaie de demeurer inutile, esquisse un rictus horrible à la vue de l'autre qui se cache sous la mince couverture... puis fond sur sa proie du soir. Chris se souviendra toute sa vie des gémissements étouffés, des supplications et des sanglots, et des lourds ahanements de l'homme en plein effort, qui d'une main baillonne l'enfant et de l'autre...
    Pendant dix ans, sa soeur et lui furent victimes de sévices, de maltraitance et de viols quasi-quotidiens, tantôt la nuit, dans ces dortoirs où personne ne dormait, tantôt en pleine journée, dans le bureau de l'un ou l'autre des responsables, en punition ou en "récompense", pour un oui ou pour un nom, jolis petits jouets si dociles, car ils ne connaissaient rien d'autre... Jusqu'au jour où Rebecca, voulant défendre son frère, émascula le directeur d'un coup de coupe-papier avant de s'enfuir en entraînant Chris derrière elle. (NDLR : L'enquête qui suivit amena la Protection de l'enfance à fourrer son nez dans les affaires de l'orphelinat. Une fois la boite de Pandore ouverte, l'équipe encadrante fut condamnée quite aux témoignages de dizaines d'enfants et d'anciens pensionnaires, et les coupables exécutés suite à un procès fédéral... Toutefois, il faudra attendre 2009 et l'incendie des anciens locaux pour que la fondation soit rachetée par le magnat de la finance Robert Fisher et que les conditions de vie des orphelins s'améliorent.)
    Chris a donc douze ans et sa soeur quinze quand ils se retrouvent tous les deux dans la rue. survivre dans les rues de Redemption n'est pas une mince affaire, même pour un adulte. C'est un vrai parcours du combattant pour deux adolescents en piètre condition physique. Tous les moyens sont bons : vols, petits trafics, reventes au marché noir, et surtout prostitution. Chris, avec sa petite taille et son visage d'ange, se fait rapidement repérer par les réseaux de prostitution infantile, qu'il intègre et où il se fait une clientèle, tandis que sa soeur, elle, travaille en franc-tireur. Aussi triste que cela puisse paraître, leurs années à l'orphelinat les ont endurcis et rendus pragmatiques : vendre leur corps est le plus sûr moyen de se faire rapidement beaucoup d'argent.
    A quatorze ans, Chris, désormais trop vieux pour intéresser les pédophiles, commence à descendre dans la rue à la recherche d'une clientèle plus "lambda". Il a grandi, son corps est marqué par les nuits dans les squats, les entrepôts ou sous les ponts, les passes à la va-vite dans une ruelle glauque et les clients souvent violents. Rebecca, elle, est demeurée petite et frêle, mais son caractère indomptable fait d'elle la protectrice de son frère. Pendant un an, frère et soeur vont s'efforcer de protéger les dizaines de nouveaux gamins descendus dans la rue pour échapper à leur vie, leurs parents ou parfois pire. C'est Rebecca qui mettra en place, avec d'autres fugueurs échappés de l'orphelinat, un complexe système d'entraide pour que les plus jeunes ne restent jamais sans un minimum de protection, fournir aux uns et aux autres un logement éphémère, un peu de nourriture, transporter les blessés et les malades à l'hôpital... bref, faire ce que les adultes n'ont jamais fait pour eux : prendre soin d'eux, les protéger et veiller sur eux.
    Toutefois, et malgré l'attention de sa soeur, Chris est de plus en plus instable. Fatigue, privations, mauvais traitements font que son équilibre mental se dégrade progressivement -- un processus enclenché dès son enfance, et qui ne fait que s'accélérer au fil des années. Un beau jour, Chris finit par péter un plomb et s'introduit dans son ancien orphelinat pour y mettre le feu. Sur les quelques trois cents occupants, il y aura plusieurs blessés, un blessé grave et six morts. Jamais appréhendé, Chris ne fut jamais inquiété. Mais l'annonce des six décès suffira à le guérir de toute velléité de jamais recommencer, tant l'idée d'être responsable de ces morts le ronge.
    Chris a quinze ans quand Rebecca est assassinée, poignardée à quatorze reprises par un client vindicatif qui avait refusé de la payer. Son meurtrier ne fut jamais arrêté et son corps enterré aux frais de la légiste, le Dr Jordan Cavanaugh, qui s'était refusée à voir la jeune fille partir à la fosse commune. Il se retrouve alors bien malgré lui à la tête du système créé par sa soeur, et l'arrivée dans la rue de dizaines de gamins qui ont profité de l'incendie de l'orphelinat pour s'enfuir ne lui laisse guère le temps de s'apitoyer sur son sort. Il prend personnellement en main le sort d'une demi-douzaine d'entre eux, répartit les autres, et se retrouve à gérer tout ce petit monde tout en essayant de gagner tant bien que mal sa vie.
    Quand, en 2012, son groupe de protégés est massacré par une créature inconnue, Chris lâche prise. Il commence à picoler, s'isole et abandonne toute précaution. Ce qui lui vaut de se faire agresser à plusieurs reprises par plusieurs gangs et groupes homophobes, parfois même simplement par des clients décidés à ne pas payer. En un an, Chris était devenu une vraie loque et était mûr pour être récupéré...
    En 2013, Chris est ramassé par un type, un certain Dom, qui paye ses soins et lui offre le gîte et le couvert, ainsi que ce qui ressemble vaguement à de l'affection -- suffisamment pour que Chris, pourtant aguerri, s'y laisse prendre. Avant d'avoir vraiment compris ce qui lui arrivait, il se retrouve la "propriété" de Dom, et doit suivre ses règles : ramener le plus d'argent possible s'il veut pouvoir dormir et manger au sec, et surtout conserver ce qu'il reste de son intégrité physique...
    Pendant presque deux ans, il va rester sous le joug de son mac. Mais, à la veille du passage en 2015, Chris se réveille. Sans prévenir, il ne rentre pas chez Dom. A la place, il se rend dans les bâtiments de l'ancien orphelinat, là où se trouvent ceux qui continuent à entretenir le système d'entraide. Il vient quémander de l'aide. Il vient reprendre sa place. Il n'est pas encore tiré de la rue. Mais au moins, il est à nouveau libre...


Trivia (Détails importants mais trop anecdotiques pour figurer dans la biographie) (facultatif. maximum 6)
    //


Quelles sont les motivations de votre personnage, à son arrivée dans la ville de Redemption ?
    Chris est né, a grandi, et a passé sa vie entière à Redemption. Il ne s'est jamais éloigné de la ville plus loin que l'ancienne station de pompage, un peu à l'écart, ou que les limites du vieux cimetière. Et il n'a pas l'intention de partir. Pour quoi faire, sinon devenir putain ailleurs ? Autant rester à Redemption, où il peut se rendre utile à sa façon en veillant sur les dizaines de gamins qui errent chaque jour dans les rues glauques de la ville...


Exemple de RP (minimum 20 lignes, décrivant l'arrivée de votre personnage à Redemption, où une période clef de son existence s'il est né ici) :
    Six... Cinq... Quatre... Trois... Deux... Un...

    Du fond de sa ruelle, Chris pouvait entendre les voix des dizaines de jeunes rassemblés sur la place de la mairie pour saluer le nouvel an. Il savait qu'un tel rassemblement aurait été une super occasion de glaner quelques clients de plus. Mais il n'en avait pas envie. Pourtant, vu la piètre nuit qu'il avait faite pour le moment, il allait avoir besoin de fric, et vite... ou bien les coups allaient pleuvoir, aussi sûrement que la neige qui était pour le moment en train de recouvrir la ruelle crade d'une couche blanche trompeuse...

    Chris était assis par terre, le dos rond, les genoux ramenés contre la poitrine. Il tremblait de froid dans son blouson de jean déchiré -- le seul semblant de manteau qu'il ait -- et se rouler en boule semblait la meilleure alternative pour essayer de sauvegarder le peu de chaleur qui lui restait. Il avait actuellement 40$ en poche. Pas même le dixième de ce qu'il aurait dû ramener avant la fin de la nuit. Pas question de rentrer au squat avec si peu, encore moins de se pointer chez Dom. D'accord, il n'était pas le type le plus attentif à son intégrité physique qui soit, mais bon, y avait des limites au côté kamikaze... Encore une raclée comme celle qu'il avait reçue deux jours plus tôt, et il y laisserait sa peau.

    A présent qu'il s'était laissé aller sur cette pente, à bien y réfléchir, il y avait un moment qu'il n'était plus aussi productif. Plus envie. Plus envie de rentrer pour se faire refaire le portrait, plus envie de voir tout ce qu'il gagnait partir dans les fouilles de Dom, plus envie de ramper pour avoir le droit à un bout de couverture. Un gros ras-le-bol généralisé. Un besoin de partir, de se faire oublier. Il voulait un toit, un peu d'abri et un bout de pain pour lequel il n'aurait pas besoin de se mettre à plat ventre et de supplier...

    Il se releva en soupirant et s'ébroua pour faire tomber la neige de sa tête et de ses épaules. Il avait froid, et il ne savait pas vraiment où aller. Il se mit à déambuler, sans but. Il savait qu'il ne voulait pas prendre de nouveau client. Son corps gelé et épuisé ne le lui permettrait pas. Il savait qu'il devait s'enfoncer toujours plus dans le dédale familier des rues du centre-ville pour ne pas être retrouvé. Il savait qu'il devait se cacher, disparaître, se fondre dans la ville et la laisser l'avaler, l'effacer... Il avançait tout droit, tournant parfois à l'aveuglette, laissant ses pas le porter dieu seul savait où, fixant le sol, les doigts serrés sur ses quarante dollars.

    QUand il releva les yeux, il manqua de se heurter à un énorme panneau de bois noir. Une porte qu'il connaissait bien. Il leva une main, caressa les moulures familières. Il avait passé ce seuil deux fois par jour pendant des années, avant de s'enfuir. Il y était revenu, quelques années plus tard. Le lieu de torture était entretemps devenu une sorte de refuge. Et aujourd'hui encore, c'était là qu'il revenait. Il prit le heurtoir et frappa quelques coups. Il s'attendait presque à voir l'ancien surveillant général ouvrir le guichet. Au lieu de quoi, ce furent les yeux pâles de Loretta, son minois étroit qui s'éclaira en le reconnaissant. Le panneau s'ouvrit. Elle le serra dans ses bras et l'entraîna à l'intérieur.

    Lorsque, quelques minutes plus tard, il se retrouva allongé dans un lit, pelotonné sous une couverture et près de la cheminée, Chris eut une sorte d'illumination. Elle était là, sa place. Là, au sein de ce réseau qu'il avait déserté sur un coup de tête. C'était ça, son rôle. Son but. Il se retourna et remonta la couverture sur sa tête. Il ne retournerait pas chez Dom. Il ne les laisserait plus tomber. Et c'était sans doute sa pensée la plus rassurante depuis des années.


Acteur/trice incarnant votre personnage : Louis Prades


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Je certifie avoir plus de quinze ans, avoir pris connaissance du règlement et jure solennellement de le respecter si je ne veux pas mériter un aller simple pour le bureau du Maire.
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Captain Jack Harkness
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Humeur : ..... *smug grin*

MessageSujet: Re: Cranford Chronicles   Dim 29 Mai - 21:10

Fiche validée ! Bonne installation dans la place, petit. Je te déplace dans la section adaptée. Si tu as besoin de demander un logement, je posterai dans la semaine le formulaire à remplir.

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Try again, fail again. Fail better. [Samuel Becket]
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