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 It's show time ! [Harley Quinn]

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Harley Quinn

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Messages : 8
Date d'inscription : 16/07/2010
Age : 23
Localisation : A votre gauche, ...non, l'autre gauche !
Emploi/loisirs : En passe de soudoyer le Master
Humeur : Where's my Puddin ?

MessageSujet: It's show time ! [Harley Quinn]   Lun 28 Fév - 17:07

Nom : Quinzel
Prénom : Arleen
Alias : Harley Quinn (à moins que ce ne soit Arleen Quinzel qui ne soit un alias d’Harley Quinn).
Age : Approximativement 25 ans. Au jugé, on dirait beaucoup moins.
Profession/activité : Complice, accolyte, exécutrice, objet design, …et dernièrement secrétaire de mairie.
Mensurations : (Malheureusement, ça, j'ai pas eu droit ...) C’est dommage, j’avais les chiffres.

Format de votre histoire de référence : Serie animée/comics book
Titre : Batman The Animated Serie
Créateurs du personnage : Paul Dini et Bruce Timm
Année de production : 1992
Intrigue : [Copyright : Wikipédia]
    Homme d'affaires le jour, la nuit Bruce Wayne devient Batman pour protéger Gotham City avec sa Batmobile. Avec l'aide de Robin et Batgirl il affronte de nombreux criminels légendaires qu’il serait impossible de donner dans le détail ici. Voleurs ingénieux, kidnappeur machiavéliques ou terroristes motivés, la stabilité psychologique du héros est constamment mise à l’épreuve par ces esprits détraqués qui attaquent par tous les coins la ville particulièrement moderne. Mais traumatisé par l’assassinat de ses parents lorsqu’il n’était qu’un enfant, il force la justice et remplace une police corrompue, à la poursuite d’un rêve absurde : mettre fin à la criminalité de Gotham.

    Jeune psychologue, Harleen Quinzel travaille à la réhabilitation des patients dans l'enceinte de l'asile d'Arkham jusqu'à sa rencontre avec le Joker. Harleen tombe amoureuse du célèbre psychopathe et l'aide à s'évader à plusieurs reprises, avant d'être soupçonnée. Sa licence est révoquée et, ironiquement, elle obtint sa propre cellule à l'asile. Après le tremblement de terre qui secoua la métropole, une bonne partie de l'internat est détruit. Harleen Quinzel enfile un costume d'arlequin (d'où le jeu de mot avec son nom) pour assister son nouveau mentor à l'accomplissement de ses desseins machiavéliques.


Apparence physique : (min 6 lignes)
    On observe très distinctement un avant et un après dans le parcours d’Harley Quinn. La rupture entre les deux étapes est sa rencontre avec le Joker. Inutile de s’étendre sur l’étudiante timide et discrète qu’elle fut, sur son insignifiance totale tant dans son attitude que dans son apparence. Celui qui devint son tyrannique mentor l’assista dans la réalisation de ses fantasmes d’adolescente. Aujourd’hui émancipée de toute contrainte sociale, elle est totalement impossible à ignorer.
    Discréditée par sa taille bien en dessous de la moyenne (1 mètre 45 à tout casser), on lui donne seize ans là où elle en a dix de plus. Ses déguisements font l’objet d’une grande réflexion doublé d’un souci de s’accorder le mieux possible avec son commanditaire. Cette anxiété fera l’objet de l’analyse caractérielle. Elle souhaite par-dessus tout se démarquer (l’originalité n’étant pas en manque dans la pègre Gothamienne). On peut dire qu'avec le Joker, elle était à bonne école. Le visage généralement barbouillée d’une couche de maquillage type carnaval, elle porte un loup noir. Comme certains s’habillent dans les sex-shops, Harley trouve son bonheur dans les boutiques de Farces&Attrapes. Ses costumes sont absolument importables dans n’importe quel contexte (défilé de Rio excepté) ; combinaison de lycra rouge et noir, assortiment punk clocharde et dame dépareillée, sa garde robe offre une vision infernale du parfait n’importe quoi. Elle peut retravailler son pyjama orange offert par l’asile d’Arkham et récupérer sur quelques cadavres une redingote ou une casquette.
    Bref, Harley tend à blasphémer tous les codes du bon goût. Son complexe de taille est minimisé par de monumentales semelle compensées.
    Il n’est pas facile de déterminer si sous les couches de fond de teint, son visage est agréable et si derrière l’amas de tissus sa silhouette est élancée. Outre cela, elle est plutôt svelte. Sa souplesse peu commune et sa force musculaire en font un adversaire non négligeable au corps à corps. En revanche, elle connaît quelques difficultés dans la manipulation d’arme à feu trop lourde (désavantagée par son poids plume) et n’est pas une tireuse exceptionnelle.
    Autre chose, Harley est très souriante et ce dans n’importe quelle circonstances. Elle rit beaucoup et sautille un peu partout.


Gouts et dégouts :
    Harley aime tout ce qui se rapporte au rire, à la théatralité, à la farce, tout ce qui se rapporte au Joker. Son obsession est de l’égaler sur le plan de l’extravagance. Ses tenues sont aux couleurs de la Reine de Cœur dans Alice au pays des Merveilles. Elle aime les tours de magie, se retrouve dans un univers balançant entre les néons de Las Vegas et les pistes de cirque, adore les blagues, le pantomime, les jeux d’ombres, autant de mise en scène assaisonant ses apparitions.
    Elle aime le Joker autant qu’elle le craint. Infantilisée par lui, elle adore déguiser ses jouets en armes (et inversement), possède une poupée à son effigie et une autre grimée comme son idole. Les fêtes et les parades la mettent particulièrement en joie. Elle a d’ailleurs choisi une date au hasard dans l’année pour fixer l’anniversaire du Joker.
    Le Batman ne l’effraie pas mais dès qu’elle parvient à sortir d’Arkham, elle met tout en œuvre pour ne pas y retourner trop tôt. L’univers hospitalier aggrave ses symptômes.

Qualités/défauts :
    Harley est gentille, serviable, sous un certain angle débrouillarde voire intelligente. Sa vivacité et sa joie de vivre décorent merveilleusement le cortège du Joker et apportent un peu de gaieté dans les hôpitaux psychiatriques. Elle illustre parfaitement l’inverse de ce mauvais cliché qui veut que tous les assassins soient maussades et très méchants. Dotée d’une grande énergie, elle apporte, sinon du bonheur, une bonne dose d’ambiance. Sa créativité et ses innovations régulières tant sur le plan affectif (dieu sait qu’il faut être inventif pour maintenir l’attention de son psychopathe de biquet) que criminel achèvent de la rendre maîtresse dans sa partie. Bien qu’au caractère très entier, Harley n’est pas un personnage complexe. Le seul grand mystère de sa vie réside dans l’inexistence d’un véritable soin capable de la ramener à la normale.

    Son côté bonne poire lui joue souvent des tours bien qu’elle ne réserve son dévouement le plus complet qu’à un petit nombre de personne. Même le Batman a parfois réussi à s’offrir son aide pour mettre la main sur des fous en cavale (Joker compris). Il n’est pas difficile de trouver des arguments pour la convaincre de rendre un service. Avec ses sautes d’humeurs régulières, elle devient vite incontrôlable et à une fâcheuse tendance à tout détruire autour d’elle. Cependant lorsque l’on dispose d’une autorité suffisante, une bonne gueulante suffit. Elle est facilement impressionnable. Autrement, lorsque l’on est la victime, mieux vaut ne pas tomber entre ses mains. Aussi imprévisible que joueuse, le dit-souffre-douleur pourrait bien finir en plat de tripes à moins qu’elle ne préfère le déguiser en Casimir.

Signe(s) particulier(s) :
    La discrétion d’Harley n’est pas légendaire. Même chez un tatoueur de Camden, ses humeurs excessives et son goût prononcé pour les grelots et les pompons la font ressortir automatiquement. Elle parvient presque toujours à se sortir des situations démesurées et a la fâcheuse tendance à rester en vie quoi qu'il arrive.


Équipement ou armes notables :
    Harley a appris à manier un large arsenal d’engin mortels, généralement tous dans des proportions assez énormes. Du cure dent au lance-roquette en passant par le marteau géant, elle est capable d’une grande imagination et peut ainsi se montrer redoutable armée d’une barrette ou d’une pelote de laine. Cependant son manque de tact est parfois handicapant. Sa poigne et sa souplesse rattrape le coup.


Histoire personnelle :
    On sait peu de chose de ce qu’était la vie d’Harley avant de commencer une thérapie avec le Joker. Elle fut une étudiante en médecine brillante et visait la carrière de psychiatre, possédait un appartement dans la banlieue de Gotham et le partageait avec son fiancé de l’époque. Après la remise de ses diplômes, elle n’eut guère de souci à trouver un emploi dans sa filière. Gotham abritait le plus fort taux de malades mentaux des Etats Unis et son hopitâl psychiatrique était contraint de renouveler régulièrement les analystes au bord de la crise de nerf, même si le postulant était le plus jeune de sa promotion. Le Docteur Ruth lui fit la visite des lieux et lui associa quelques cas. Parmi eux, la dernière capture du Batman : le Joker, un terroriste que l’on avait pas encore scanné. Le cas échéant, il y a fort à parier que, même à Arkham, on aurait pas laisser son dossier entre les mains d’une jeune femme inexpérimentée.
    La suite de l’histoire est prévisible. Le Joker est bien loin d’être un cas adapté à sa déléguée et finit par user la façade de sérieux et d’intégrité d’Arleen Quinzel. Au fur et à mesure de leur entretien, le psychiâtre devient patient et le patient immisce un soupçon de doute dans l’esprit malléable de sa victime. Doté d’une capacité de persuasion exceptionnelle, d’une autorité impressionante et d’une efficace technique de séduction visant à retourner les sens de la jeune feme, il en fait une marionette. Une fois mûre, elle l’aide plusieurs fois à s’évader de l’hopitâl en provoquant différentes diversions. Il la pousse au meurtre sur la personne de son supérieur hiérarchique et assassine son fiancé afin de s’assurer de sa fidélité spirituelle. Pour la démunir totalement de son ancienne identité, il lui suggère même son nouveau nom : Harley Quinn. Elle l’adoptera définitivement lorsque Batman le dépose pour la énième fois à la porte d’Arkham brisé, les côtes fêlé et la bouche ensanglantée. Le Joker et elle fuient l’hopitâl et les prochaines visites qu’elle y fera inclueront la camisole de force.
    Naturellement, tout ne se passe pas à merveilles. Lobotomisée et réellement amoureuse d’un malade mental sans valeur ni sentiment commun, elle essuit les revers. Les rares moment de tendresse qu’il lui offre sont ponctués de violence. Elle ferme les yeux sur l’évidence et lui reproche de trop s’intéresser au Batman. A la fois désireuse d’entretenir une relation de couple heureuse et excitée par les aventures sordides dans lesquels il la traîne, elle révèle une grande aptitude au combat et devient un élément important dans la troupe clownesque. Contrairement à son mentor, elle ne hait pas ni n’adore le Batman. Elle se contente de suivre le mouvement.
    Dans la bestialité et la brutalité de leur relation, elle a déjà eu l’occasion de tomber du haut d’un immeuble, de passer sous un train, accumule les coups de poings au visage et les beignes monumentales. Pour sa part, elle a déjà menacé le Joker avec un mitrailleuse (rien que ça) et finalement assomé avec la crosse.
    Le jour où le Joker a disparu, Harley était enfermée à Arkham. Elle y avait une cellule particulière située au bout d’un couloir, gardée par un homme armé, en camisole et enchaînée. Le Batman était venu pour lui demander où était le Joker. Celui-ci avait fuit –seul- dans le semaine et depuis, une série d'attentat avait eu lieu dans les quartiers les plus huppés et les mieux surveillés de Gotham. L’interrogatoire avait été long mais elle avait finalement craché le morceau à l’évocation des enfants morts dans l’explosion. Dans l’action, Harley est impitoyable mais, seule, elle est vulnérable. Batman retrouve le Joker mais ne put le ramener à Arkham. Harley n’eut plus de nouvelle pendant des mois, un an, un an et demi...Les psychiatres la poussèrent à accepter un traitement. Loin de son prince, elle pouvait se soigner et elle le fit. Diplôme en main, elle quitta l’hopital après une intense thérapie.


Trivia
    Harley a déjà fait une chute de quarante mètres sans élastique suite à une dispute avec le Joker. Il l'a jeté par la fenêtre. Sa convalescence a duré plusieurs mois pendant lesquels elle a abandonné, refoulé puis pardonné.

    Poison Ivy entretient avec Harley une relation très ambigüe. Elle tente de la détourner du Joker, révoltée par son machisme, en vain. Cependant, lorsqu'Harley est jetée dehors par son tendre, elle va chercher du réconfort chez Ivy. Mais l'amour qu'elle éprouve pour l'empoisonneuse n'égale pas l'emprise que le Joker a sur elle. Ivy a un jour soigné Harley suite à une violente dispute avec le Joker. Le produit qu'elle lui a injecté l'immunise contre le gaz hilarant de son idole.

    Harley ne hait pas le Batman par définition. Elle le déteste seulement depuis que celui-ci l'a prise entre quatre yeux pour lui cracher à la figure une évidence inacceptable : le Joker ne l'aimait pas. Depuis elle le considère comme un menteur et un fauteur de trouble désireux d'abîmer leur "idylle". Elle voue aussi une haine féroce à sa complice, Catwoman.

    Le Joker a horreur de conduire et c'est toujours Harley qui lui sert de chauffeur. Il peut ainsi tirer plus tranquillement sur la voiture du poursuivant. Cependant, Harley est très mauvaise au volant et subit souvent les représailles d'un virage prit trop tard.


Citations de votre personnages, ou décrivant votre personnage :
    Poison Ivy : You don't need the Joker, Harley ! You never have ! You're too good for that grinning Gargoyle ! He used you, refused you, confused you, nearly nossed you, ...
    Harley Quinn : Broken record ! Broken record ! BROKEN RECORD ! BROKEN RECORD !
    [Harley & Ivy - comics book]

    Harley -Maybe you could find another job.
    Jack -My skills are rather...specific.
    Harley -Really ? What do you do ?
    Jack -Securities. I trades in securities.
    Harley -I'm guessing you're like crazy good at your job.
    Jack -You have no idea.

    [Batman - Lovers & Madmen]

    Harley Quinn : C'mon baby ! Don't you wanna rev up your Harley ? Vroom ! Vroom !
    [Mad Love]

    Harley Quinn : Je sais que Joker est parfois… brutal, mais… je sais qu’il m’aime bien au fond… j’en suis sûre !
    [Harley & Ivy -Série animé VF]

    Tout le monde voit le Joker rire, seul Harley le voit pleurer. [Arleen Sorkin]




Quelles sont les motivations de votre personnage, à son arrivée dans la ville de Redemption ?
    Harley est absolument incapable de réintégrer la vie normale (l’évidence est apparue après plusieurs tentatives échouées). Redemption s'est imposée comme nouveau décor, avec son côté très semblable que la ville a avec sa Gotham d’origine, Harley se sentait à la maison. En attendant la résurrection du Joker –aucun doute là dessus, il reviendra- sa nouvelle vie se jouera à peu près sur le même thème qu’autrefois. Elle ne doute pas des nombreuses possibilités d’emploi qui s’offrent à elle, ne pense pas argent, habituée à vivre sur le tas, et tombera probablement sous la coupe d’un nouveau mentor conciliant (ou pas) pour pouvoir manger. Comme ici personne n’essaiera de l’enfermer tout de suite, elle tente sa chance à droite à gauche en considérant cette période comme un passage à froid dans sa « carrière ».


Exemple de RP :
    Harley se perdait dans la contemplation des paquets de céréales du rayon petit déjeuner. Après s’être fait la réflexion qu’elle ne survivrait pas longtemps en se nourrissant de chips au vinaigre, la seule nourriture connue dans sa chambre d’hôtel, la perspective d’un détour à la superette s’était imposée comme obligatoire. Pour l’occasion, elle avait chaussé ses patins à roulettes et déambulait joyeusement en mastiquant un chewing-gum à la fraise. Inutile de préciser qu’elle était financièrement au fond du gouffre. Agrippée à son cadi, elle fourrait agilement certaines boîtes de conserves dans son sac à dos, juste sous le nez des caméras de vidéosurveillance. Elle trancha la question des céréales en choisissant deux boîtes qui promettaient un jouet à l’intérieur.

    Son arrivé à Redemption avait été plutôt paisible. En train, elle n’avait même pas eu besoin d’étrangler le contrôleur de billet puisque que la place lui avait été payée légalement par son délégué de l’hôpital psychiatrique d’Arkham avec pour conseil de changer d’air. Rester à Gotham ne lui ferait que du mal. Tout ça partait d’un bon sentiment mais Redemption n’avait pas grand-chose du village de campagne apaisant. En fait la ville ressemblait même beaucoup à Gotham. La compagnie d’hygiène devait être la même. La population était tout aussi serviable et agréable, les façades joliment décrépies et respirant le bon air d’une pollution quasi-palpable. Harley était alors une joyeuse chômeuse et sa note d’hôtel finirait bientôt par dilapider complètement ses économies.

    Le cadi était à demi plein et son sac était prêt à craquer. Elle avait littéralement dévalisé le coin enfant et plus particulièrement l’étagère des maquillages. Ce n’était pas l’heure de pointe et il n’y avait qu’une seule caisse ouverte. Elle renversa ses vivres sur le tapis roulant et ouvrit discrètement son sac pour constater qu’elle avait oublié son portefeuille. Lorsque le vendeur –un binoclard grand comme deux fois elle- lui annonça le montant de ses achats, elle tenta une approche subtile.


    -Vous allez me trouver idiote mais…est ce que par hasard je pourrais aller chercher du liquide, vite fait, parce que là j’ai rien. S’il vous plaît.

    Il lui expliqua qu’il n’y avait pas de borne dans les parages et refusa catégoriquement de la laisser payer un peu plus tard. Il ne cilla pas plus lorsqu’elle chouina qu’elle allait mourir de faim par sa faute. Enervé par ce manque de compassion, elle n’avait pas l’air d’une voleuse, si ?, elle se résolu à employer une technique plus radicale. Pendant qu’il récupérait les produits en soupirant, elle revint en arrière, attrapa le cadi, le souleva et l’abattit violemment par-dessus le comptoir où était accrochés des sacs en plastiques. Ecrasé par la force de l’impact, le jeune homme s’effondra et s’aplati par terre. Harley se pencha et s’excusa.

    -Monsieur ? Tu, euh…je ne voulais pas en arriver là, hein, mais vous avez été un peu borné.

    Elle reprit sa sélection et rempli un sac. Il y avait très peu de client, juste un autre homme –lui aussi remarquablement grand- qu’elle prit d’abord pour un gérant de la sécurité. Il n’avait pas décollé le nez de son journal et elle se demanda s’il était sourd ou vraiment captivé. Lorsqu’il eu finit son article, il replia et reposa le « Red News » et jeta un regard sympathique au caissier désarticulé, comme un grand artiste aurait apprécié gentiment le croquis d’un novice. Le Joker avait ce regard là lorsqu’il lisait la rubrique criminelle, parfois.

    « -Jolie performance. Vous devriez faire un tour à la mairie un de ces jours. Le petit personnel manque cruellement de créativité. »

    Harley le dévisagea sans trop comprendre mais lui ne la regarda qu’à peine. L’air guilleret, il s’extirpa du magasin et elle le suivit. Un autre bonhomme sortait de sa voiture, probablement pour aller faire une course, et l’homme au manteau noir lui dit quelque chose qui impliquait d’appeler une ambulance mais il avait employé le ton de la conversation. Tranquille et détendu. Puis, sans se retourner, il balança à Harley de ne pas oublier son CV et disparut. Après cinq minutes d’analyse, elle comprit qu’on lui proposait un emploi. Vraiment.

    Lorsqu’elle n’eut plus aucun moyen de payer son logement, elle passa la porte de la mairie avec sous le bras, un album rempli des articles de Gotham News où elle apparaissait et qu’elle avait découpé et collectionné depuis ses débuts dans le crime.



Images représentant votre personnage (liens ou miniatures uniquement) :



Comment avez-vous connu le forum ? J’ai reçu un carton d’invitation du Master, mon instinct de survie m’a soufflé de ne pas fuir.
Code du règlement : Check by The Master
Questions, commentaires, suggestions : La fiche est aussi épique que voulue mais le contexte est tellement alléchant !




Je certifie avoir plus de quinze ans, avoir pris connaissance du règlement et jure solennellement de le respecter si je ne veux pas me faire expulser du bureau du Maire. Je joue le personnage d’Harley Quinn par simple plaisir et dans un but non-lucratif ( ?), lequel appartient à ses créateurs. S'il m'appartenait, vous croyez vraiment que je viendrais perdre mon temps ici ?
Joséphine


Dernière édition par Harley Quinn le Lun 18 Juil - 16:25, édité 1 fois
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Localisation : On your planet, taking over your city.
Emploi/loisirs : See above.
Humeur : Supreme

MessageSujet: Re: It's show time ! [Harley Quinn]   Lun 18 Juil - 16:24

Ma foi, ce CV ne m'a pas l'air si mal .... Et un point pour la motivation. Je valide. Bienvenue dans l'équipe municipale, j'espère que tu as un certain talent pour désincruster les morceaux de cadavre d'un tapis ? Parce que ça pourrait être utile : j'ai dû prendre quelques mesures pour convaincre mon ancienne secrétaire de démissionner ....

_________________

And so it came to pass that the human race fell, and the Earth was no more.
And I looked down upon my new dominion as Master of all,
And I thought it good.
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